Biennale de jazz – Le Perreux-sur-Marne

Temps fort d’une programmation généraliste qui fait une belle part au jazz, la Biennale de jazz investit pendant tout un week-end le Centre des bords de Marne (CDBM) au Perreux-sur-Marne.

Le programme en détail:2 jours, 11 concerts, 50 artistes. Ces quelques chiffres résument l’ambition de cette nouvelle édition de la Biennale de jazz du CDBM. Ouvrir, le temps d’un week-end, un panorama sur le jazz français actuel, dans la diversité de ses formes et de ses générations. Contrairement à beaucoup qui mettent l’accent sur les artistes établis, l’affiche de cette manifestation sait accorder une belle place aux jeunes talents. Ils jalonnent la série de concerts proposés les vendredi 17 et samedi 18 mars, à l’initiative de Jean-Marie Machado, pianiste et compositeur à qui le directeur du lieu a confié le soin d’élaborer la programmation. On découvrira ainsi avec bonheur, en concert-apéritif le vendredi, les Rugissants, tentet cuivré de Grégoire Letouvet, puis le samedi, le duo formé par les frères Léo et Jules Jassef, respectivement pianiste et trompettiste, tous frais émoulus du Conservatoire, ou encore le quintet du guitariste Pol Belardi ou le sextet de Renan Richard.

Pour autant, la biennale n’est pas en reste quand il s’agit de proposer son lot d’artistes plus identifiés, à commencer par l’accordéoniste Richard Galliano, qui, vendredi 17 mars, se présentera en solo, puisant dans son bagage de chanson, de jazz, de classique et de folklore du monde matière à faire chanter son instrument. En deuxième partie, c’est le violoniste Régis Huby qui donnera « The Ellipse », une œuvre ambitieuse pour seize musiciens en forme de triptyque, à l’occasion de laquelle il tente de concilier les différentes facettes de son parcours entre jazz, musique improvisée et contemporaine en réunissant certains de ses plus fidèles compagnons de route comme le quatuor IXI, le flûtiste Josse Mienniel ou le guitariste Marc Ducret. Le lendemain, samedi 18, après un solo du multi-instrumentiste Stracho Temelkovski, qui se nourrit de ses racines balkaniques, ce sont deux quartets remarquables qui se succèderont sur la scène du grand théâtre : d’abord, le Quartet Gardel, qui réunit autour de l’accordéon de Lionel Suarez, la trompettiste Airelle Besson, le violoncelliste Vincent Ségal et le percussionniste argentin Minino Garay autour des musiques du tango, un groupe placé sous la figure tutélaire de Carlos Gardel ; ensuite, le Hope Quartet du contrebassiste Henri Texier qui, fidèle à ses convictions tant politiques que musicales, porte le message optimiste que la musique peut éveiller les consciences et changer le monde. Le contrebassiste l’a imaginé autour des saxophones et clarinettes de son fils Sébastien combinés au baryton de François Corneloup, fidèle à cette conception selon laquelle les groupes sont des réunions de personnalités, et les musiciens — comme il le dit si joliment — des « sculpteurs de temps qui passe ». De quoi passer deux jours à regarder le temps prendre mille visages sonores…

Infos pratiques

Les tarifs:

La biennale de Jazz s’organise en 3 parties : vendredi 16 mars au soir, samedi 17 mars après midi , samedi 17 mars au soir.

Vous pouvez assister Ă  chacune des parties individuellement, ou prendre un pass ( plus avantageux) pour profiter de tous les concerts !
• A l’unité
Plein tarif : 20 €
Tarif réduit (étudiants et chômeurs) : 18 €
Tarif jeune (-25 ans) : 10 €
Tarif abonné au Cdbm : de 13,50 € à 16,20 €

• Pass biennale
Tarif unique : 40 € pour les onze concerts de la biennale

Le Cdbm dispose de parkings gratuits

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Paul Écrit par :

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